Se protéger face au bruit

La Métropole est partie prenante de l'Observatoire du bruit. Elle a établi des cartes du bruit dans la métropole et a lancé un Plan de prévention du bruit.

Le Plan de prévention du bruit dans l'environnement

  • En juillet 2002, l'Union Européenne adoptait une directive relative à l'évaluation du bruit dans l'environnement
  • Cette dernière a pour but de définir une approche commune pour éviter, prévenir et réduire les effets nuisibles de l'exposition au bruit
  • Toutes les agglomérations de plus de 100 000 habitants doivent établir des cartes de bruit des infrastructures terrestres de transport (fer, route, avion) et des industries de leur territoire ainsi que des Plans de prévention du bruit dans l'environnement (PPBE)
  • L'objectif du Plan de prévention du bruit est d'améliorer les situations critiques et de préserver la qualité des endroits remarquables :
    • En prenant en compte le bruit au niveau de la planification urbaine
    • En agissant sur les déplacements pour réduire les nuisances sonores
    • En agissant sur l'aménagement pour réduire l'impact des infrastructures
    • En sensibilisant les acteurs et le public
    • En organisant la concertation avec les gestionnaires d'infrastructures impliqués sur le territoire
    • En réalisant des études complémentaires et un suivi de l'environnement sonore

L'Observatoire du bruit

  • La Métropole fait partie des quatre collectivités en France à avoir été choisie par le Ministère de l'Écologie et l’ADEME pour le déploiement d’un Observatoire du bruit
  • L’Observatoire permet ainsi meilleure connaissance et un suivi plus précis de l’évolution de l’environnement sonore, mais également un meilleur suivi des plans d’actions visant à résorber les situations critiques.
  • La Métropole, en partenariat avec Acoucité, a donc mis en place depuis 2012, un « réseau de mesures permanentes des bruits urbains », constitué de balises qui mesurent en continu les niveaux sonores en différents points du territoire. 
  • Ce réseau mesure pendant des durées significatives l’état sonore de :
    • Lieux emblématiques : places, lieux piétons, espaces touristiques…
    • Zones acoustiquement saturées
    • Lieux calmes, pour les préserver
    • Sites avant et après de grands projets d’urbanisme ou de tracés de transports
    • Lieux « soumis » à des événements divers : chantiers, animations, etc.

Les autres actions de la Métropole pour réduire le bruit

  • L'initiative Métropole apaisée : mise en place depuis 2016, elle permet de réduire les émissions sonores grâce à l’abaissement de la limitation de vitesse à 30km/h.
  • Le réseau de transports en commun de la métropole met en œuvre plusieurs actions pour prévenir les émissions, traiter le bruit à la source, et le cas échéant, communiquer avant et pendant les phases de réalisation de travaux.
  • Des actions ciblées sur les déchèteries : les aménagements des déchèteries sont prévus pour limiter toute marche arrière susceptible de provoquer la mise en route de sirènes de recul. La Métropole a construit également des merlons ou des murs pour limiter la transmission des bruits au voisinage.

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