Transition écologique : la Métropole, l'Etat et l'ADEME poursuivent leur partenariat

Publiée le 8 juillet 2021

La Métropole, l’État et l'ADEME ont signé deux conventions permettant d'accompagner le territoire dans la transition énergétique et écologique.

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signature : Grenoble Alpes Métropole

Deux signatures pour la transition énergétique. Le président de la Métropole grenobloise, Christophe Ferrari, et le président de l’ADEME (Agence de la transition écologique), Arnaud Leroy ont signé une convention de partenariat 2021-2024. Depuis plus années déjà, la Métropole et l’ADEME travaillent ensemble pour mettre en œuvre des projets soutenant la transition écologique du territoire.

Une première convention avait été signée pour la période 2017-2020. En trois ans, 42 projets (des réseaux de chaleur au bois par exemple) ont été cofinancés pour un montant total de 28,75 millions d’euros. Le renouvellement de cette convention servira à amplifier la politique énergétique et écologique de la Métropole. L’accent sera mis notamment sur la sobriété énergétique des bâtiments, la diversification de la production d’énergies renouvelables, la valorisation des déchets ou encore le développement des mobilités propres.

Financer des projets

À cette occasion, le préfet de l’Isère, Laurent Prévost, et Christophe Ferrari ont signé le contrat territorial de relance et de transition écologique. Le CRTE vise à accompagner les collectivités locales vers un nouveau modèle de développement. Signé pour six ans, il mobilise plus de 15,8 millions d’euros qui serviront à financer la rénovation thermique des bâtiments ou la lutte contre l’artificialisation des sols par exemple.

« Ces conventions permettront de cofinancer des projets. Et on n’en manque pas : la construction de nouveaux réseaux de chaleur, d’une plateforme d’économie circulaire, la réhabilitation de friches industrielles, la création d’une usine de méthanisation ou encore la réhabilitation du siège métropolitain qui nous permettra, à nous la Métropole, d’être exemplaire », a déclaré Christophe Ferrari. « C’est un travail de long terme. Avec ce défi : celui du changement de modèle », a souligné de son côté Laurent Prévost.

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